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Didier Idziak brille sous le soleil du marathon de Dunkerque

D 12 octobre 2010     H 11:39     C 0 messages


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« On avait commandé le soleil », souriait Bernard Dubois, qui a vécu son second marathon en tant que président d’une l’épreuve qui a réuni 400 marathoniens (plus 100 sur l’épreuve duo et 100 randonneurs). La 11 ème du nom fut conforme aux souhaits des organisateurs, car si la manifestation fut inondée de soleil, tout se passa sans accroc. Didier Idziak, qui était venu pour préparer les championnats de France, s’est imposé (2h33’35") en devançant son dauphin, Didier Lusso, de plus de quatre minutes.



L’athlète de Marquette-lez-Lille n’avait pourtant pas fourni la meilleure impression. Après quinze kilomètres, Didier Idziak comptait trente secondes de retard sur la tête de course. Mais il allait revenir progressivement sur la tête. Seul Didier Lusso était en mesure de l’accompagner, avant de céder à son tour. Le Marquois, pour sa 5 ème participation, touchait enfin au but à Dunkerque, grâce aussi à une concurrence moins relevé que par le passé. Les frères Chopin n’étaient finalement pas du rendez-vous et un chrono de 2h33’35’’ a suffi pour s’imposer au Kursaal. Didier Idziak a néanmoins levé le pied sur la fin en pensant à la suite. On appelle ça l’expérience...

Si l’athlète de Marquette était heureux de ce succès, on retrouva une Coudekerquoise aux anges après avoir parcouru les 42,195 km. Isabelle Gillodts, troisième pour sa première participation, l’an passé, a cette fois franchi la ligne en tête. « Mon fils aîné (Rémy) m’avait dit à son réveil : "Maman, tu vas gagner aujourd’hui". Je n’y croyais pas trop. Je souhaitais simplement battre mon temps de l’an dernier (3h07’30"). Au final, je pulvérise mon temps (2h58’31’’) et je prends la première place. De quoi être doublement heureuse. J’y ai cru à partir du trentième km. Je me suis d’abord étonnée de dépasser Carole Florange (lauréate l’année dernière), en grosse difficulté (elle le reconnut après l’arrivée) », avouait Isabelle Gillodts.

La Coudekerquoise fut plus pointue dans sa préparation que lors de sa première participation. « J’ai rajouté quatre semaines d’entraînement. Le soutien de David Venza durant ces semaines fut précieux. Je n’ai pas calqué ma course sur les autres, j’ai suivi mon tableau de marche. Une fois en tête, je me suis bien concentrée, mon mari m’a boostée (en vélo) pendant les trois derniers km. Je me disais, si je gagne, je vais pleurer. Ça n’a pas été le cas, mais à l’approche du Kursaal je n’étais pas loin de verser des larmes. J’ai vécu un grand moment », soulignait la lauréate.


Voir en ligne : La Voix des Sports

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