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Amélie Perrin : « Les JO ? Un grand rêve ! »

D 5 juillet 2008     H 08:04     C 0 messages


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Et de trois ! Après Stéphanie Falzon et Manuéla Montebrun, Amélie Perrin est la troisième lanceuse de marteau tricolore à réaliser les minima pour les Jeux olympiques de Pékin (71,25 m) grâce à ses 71,36 m réalisés mercredi lors du meeting de Strasbourg et DNA, 3 ème étape du Lagardère Athlé Tour. Après un début de saison difficile, la sociétaire de l’Athlétic Trois Tours a enfin réussi à se libérer en approchant son record personnel (71,38 m). Si le billet pour Pékin n’est pas encore dans sa poche, il s’en rapproche. Chef d’équipe dans une entreprise de DVD, Amélie Perrin va peut-être réaliser un de ses rêves de gosse. En attendant, elle sera dès ce week-end de nouveau en piste, lors du meeting de Cercy-la-Tour, puis à Reims mardi prochain, lors de la 4 ème étape du Lagardère Athlé Tour. Interview.


Amélie, qu’avez-vous ressenti après ce jet à 71,36 m, synonyme de minima olympiques. Du soulagement ou du bonheur ?

Les deux ! Et j’ai surtout été étonnée car je ne pensais pas faire aussi bien. Depuis un moment, je n’étais pas au top sur le plan psychologique. Courir après les minima, ça devenait dur avec la pression des gens derrière. En plus, 71,25, ça n’était pas une performance facile à réaliser.

Un cap que Manuéla Montebrun et Stéphanie Falzon avaient, elles, déjà franchi…

Voir ces deux filles lancer à plus de 73 m, c’est en même temps frustrant et super motivant. Je me disais : « Pourquoi elles et pourquoi pas moi ? ». Finalement, j’ai décidé de ne plus me prendre la tête, de lancer pour moi et pas pour les autres.

Et, finalement, vous les rejoignez grâce à ce lancer réalisé à Strasbourg. Comment s’est déroulé le concours ?

J’ai très mal commencé avec un jet à 65 m. Puis je me suis dit qu’il fallait que je me fasse plaisir. Lors de mon lancer à 71,36 m, je ne ressens rien de particulier. J’ai l’impression d’avoir lancé à 69 m. Franchement, je n’arrive pas à expliquer ce changement soudain.

Vous êtes déjà trois lanceuses de marteau françaises à avoir réalisé les minima pour les Jeux olympiques de Pékin. C’est un avantage ?

C’est génial ! Ca crée de l’émulation pour moi mais aussi pour toutes les lanceuses de marteau du pays. Maintenant, nous ne sommes plus cachées sur le terrain annexe, nous avons droit au terrain d’honneur ! Je ne sais pas trop comment expliquer cette réussite. Le marteau féminin est encore une discipline jeune donc beaucoup d’athlètes se laissent séduire par les sensations particulières qu’on y ressent.

Que représentent pour vous les Jeux olympiques ?

C’est un grand rêve qui m’habite depuis toute petite. En plus, le réaliser avec le coach de mes débuts, Régis Cocu, ainsi que Gilles Dupray, ça serait génial. Mais je préfère ne pas parler d’aboutissement de ma carrière car je ne prendrai de toute façon pas ma retraite après cette compétition ! Si je vais à Pékin, j’aurais pour objectif de franchir les qualifications.

* Propos recueillis par Florian Gaudin-Winer


Voir en ligne : FFA

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