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Marathon de cheverny : Victoire de Jean-Jacques Moros

D 8 avril 2013     H 15:31     C 0 messages


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Le Parisien s’impose pour la deuxième fois d’affilée. Et pourtant, la concurrence était nettement plus forte. Ce qui, au passage, chasse Foulhoux du podium. A noter que la 13ème édition du marathon de Cheverny est déjà programmée pour le 6 avril 2014.


Est-ce le début d’une véritable hégémonie ? Il est peut-être encore un peu trop tôt pour le savoir. Toujours est-il qu’après avoir inscrit son nom au palmarès pour la première fois en 2012, Jean-Jacques Moros a récidivé hier lors de la 12ème édition à Cheverny ce qui, compte tenu d’une opposition plus relevée, est une sacrée performance. « Si je compare par rapport à l’an passé, ce coup-ci, on est partis beaucoup plus vite. Ça ne m’a pas vraiment avantagé car une je suis enrhumé depuis 15 jours et je n’arrêtais pas de me moucher ».

Rapidement aux commandes d’un groupe de cinq qui ne s’est retrouvé plus qu’à trois après la mi-course, le licencié de Sucy-en-Brie a fait le ménage aux alentours du 35ème km. « J’ai fait une première accélération. Que seul Ferreira a suivi. Puis, comme je connaissais le faux plat montant du final, j’en ai remis une couche avant les chais ».

 Je suis fan complètement de ce marathon 

Stratégie payante : il n’y avait plus personne dans son sillage lorsqu’il est revenu sur la ligne d’arrivée devant une foule record. « Je suis fan complètement de ce marathon. Ma victoire l’an passé en 2h31’ est un de mes plus beaux souvenirs sportifs ». Une petite phrase qui ira forcément droit au cœur des organisateurs quand ils auront pris connaissance que ce mécanicien à la RATP, 42 ans, a dans son palmarès trois fois la Trans Gaule : Roscoff-Narbonne, 1200 km parcourus en 94 h.
Si personne n’a pu rivaliser jusqu’au bout avec Moros, Ricou et Ferreira l’accompagnent brillamment sur le podium. Le premier a fait une course par à coups. Tantôt facile, tantôt à l’arraché.

« Ce n’est que mon troisième marathon, le premier que je prépare vraiment. Je manque de recul et de référence sur la distance pour mettre en place une tactique de course. De toutes les façons, finir 2ème derrière un monsieur comme Jean-Jacques, c’est comme si j’avais gagné ». Quant à Ferreira, le dernier à avoir été lâché par le Parisien, il a réussi à conserver sa troisième place pour une minute. « Quand j’ai vu que la victoire n’était plus accessible et que le deuxième m’a doublé quasiment au sprint, je me suis contenté d’assurer au train pour rester sur le podium ». Sur le podium, et c’est un évènement, Thierry Foulhoux n’y est pas monté. Six fois vainqueur, six fois deuxième, une fois troisième (en comptant les premières éditions à Chambord), le Vendéen a dû se contenter de la 5ème place. « A 48 ans, le poids des années commence à se faire sentir. Pourtant, j’ai le sentiment d’avoir tout donné ». Foulhoux n’a pas démérité. Il a même réussi le même temps que l’an passé (2h37’). C’est simplement la concurrence qui s’est améliorée.

* Article publié par Pierre Michel


Voir en ligne : La Nouvelle République

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